La Voie Douce Coaching

Guérison spirituelle et pouvoir de choix de vie conscient

La chance n'est ni une superstition ni une utopie

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Dans Spiritualité

Si "il n'y a pas de hasard" le bonheur est-il vraiment possible ?

"Il n'y a pas de hasard." Vraiment ?

Ces derniers jours j'ai repensé à cette phrase qu'on entend souvent dans le milieu de la spiritualité : "il n'y a pas de hasard".

Je trouve que c'est assez vrai mais je ne suis pas certaine que la compréhension qu'on a habituellement de cette phrase soit juste. J'ai l'impression qu'elle sert surtout à justifier l'existence de la souffrance dans nos vies, à la normaliser en lui prêtant une finalité vertueuse. Je ne suis pas de cet avis.

Les Anciens (mes ancêtres avec qui je communique dans l'invisible) m'ont toujours répété que la souffrance est une anomalie et qu'aucune âme ne choisit la souffrance pour son incarnation.

Et je pense qu'on peut ajouter à cela le fait que nous sommes maîtres et maîtresses de nos vies et qu'il n'existe pas d'instance spirituelle supérieure qui nous imposerait certaines expériences douloureuses pour soit-disant nous faire évoluer...

Pourquoi dis-je qu'une telle instance n'existe pas ? Parce que si on part du principe que ce monde est créé par amour, priver les êtres de leur liberté en leur imposant des étapes de parcours, pour moi ce n'est pas de l'amour, c'est être contrôlant. Et c'est encore plus pernicieux si ces étapes imposée se révèlent être de la souffrance imposée.

De plus les Anciens m'ont enseigné que nous n'avons pas besoin de faire évoluer nos âmes car elles sont parfaites, libérées des limitations terrestres lorsqu'elles sont hors de la matière.

Nos vies ne sont pas le fruit du hasard, elles sont le fruit de nos choix, instant après instant. La souffrance n'est donc pas obligatoire selon je ne sais quelle loi de l'existence. C'est à nous de choisir de ne pas la favoriser et de l'éviter dès que possible pour qu'elle disparaisse de nos vies.

Pouvons-nous provoquer chance et malchance ?

A cette question je réponds oui et non.

Oui parce que nous sommes et restons maîtres de nos choix et que chaque choix que nous faisons nous mène vers une direction chanceuse ou une autre malchanceuse. C'est le"jeu" (très sérieux) de la vie et c'est en expérimentant qu'on apprend à naviguer à travers les obstacles et à les éliminer progressivement. Du moins c'est ce qu'on devrait logiquement faire.

Mais que se passe-t-il si on nous apprend de génération en génération à accepter certaines souffrances comme étant inéluctables, certaines contraintes comme étant obligatoires voire nécessaires ? On apprend tout simplement à ne pas refuser la soufrance, à ne pas s'en détourner et même à choisir la souffrance pour survivre. C'est complètement paradoxal.

Parce que ce qu'on appelle la souffrance c'est ce qui se produit lorsque nos systèmes de protections sensoriels, émotionnels et nerveux nous signalent que le milieu dans lequel nous évoluons ou que le comportement que nous adoptons menace notre équilibre ou notre survie. Bien sûr le niveau de menace n'est pas toujours le même et nous pouvons plus ou moins supporter la souffrance qui nous sert de signal d'alarme, qu'elle soit physique ou morale. Mais cela reste un signal d'alarme que nous choisissons d'ignorer parce que notre éducation et notre culture nous a dit que c'est ce qu'il fallait faire ou parce que les ignorer était la seule façon de survivre dans le contexte précis dans lequel on a grandi (en cas de maltaitance dans l'enfance par exemple).

Et en réalité pour moi cela revient au même. Je pense que les principes culturels et familiaux qui se sont développés et transmis au fil du temps résultent bien souvent d'expérience douloureuses ou désagréables auxquelles il a fallu répondre. Comme par exemple les règles qui régissent la vie en commun qu'on a probablement inventé au départ pour préserver l'harmonie au sein du groupe. Le problème s'est posé lorsqu'une seule définition de l'harmonie s'est vue imposée au collectif par une petit groupe d'individus dominants. Et je pense que cette construction sociale remonte probablement au "temps des cavernes". Mais n'allons pas nous perdre dans ces sujets complexes et revenons à nos vies d'aujourd'hui.

Il est donc possible de tenir les rênes de sa vie et de l'orienter vers la chance lorsqu'on arrive à se défaire de ces injonctions qui nous sont transmises depuis tant de générations que nous ne nous apercevons plus de leur anachronisme, de leur inefficacité, de leur injustice ou de leurs effets néfastes.

Nous sommes habitués à souffrir, nous ne nous rendons plus compte que nous souffrons et si nous sentons que nous souffrons nous attribuons une autre cause que celle-là à nos souffrances. En général on se considère comme inadapté ou en état de faiblesse parce que souffrant. Alors que la souffrance nous signale le plus souvent que c'est le contexte qui est inadapté.

Comment se redonner de la chance ?

Le monde tel qu'il est construit c'est à dire les systèmes que nous avons mis en place au fil des époques ont visiblement leurs limites et leurs failles. Ils suffit pour cela de constater à quel point la violence est encore si présente alors même que nos système sont sensés être garants de l'ordre et de la justice.

Et je ne parle pas ici uniquement des système sociétaux, politiques, économiques, etc. Je parle aussi des systèmes inscrits dans nos groupes familiaux. Ceux que nous transmettent nos parents qui ont vécu des expériences plus ou moins douloureuses et essayent par tous les moyens de nous en préserver, parfois en nous inculquant des principes de violence envers soi-même : "il faudrait s'endurcir puisque la vie est dure" par exemple.

Force est de constater qu'il devient quasi impossible de changer son destin lorsqu'on a tiré un mauvais numéro à la loterie de la vie : pauvreté financière, manque d'accès à l'éducation, violence et maltraitance dans le milieu familial, etc.

On pourrait alors se dire "à quoi bon". Et j'ai l'impression que beaucoup de gens vivent sans espoir, un peu en pilote automatique car ils ont l'impression que rien ne peut changer et que de toutes façons il faut bien continuer, éteindre ses rêves et simplement continuer d'avancer. Payer son loyer, ses factures, aller en vacances si on peut, faire un peu de shopping pour se ditraire, supporter d'être mal traité ou mal considéré au sein de sa famille parce que c'est la famille quand même, idem au sein de son travail parce qu'il faut bien gagner de l'argent, etc.

J'ai moi-même tiré un assez mauvais numéro à la naissance. Ma perspective a changé lorsque j'ai compris que nos vies ne se limitent pas à la vie terrestre,  que notre conscience est une part importante de nous-même et qu'elle n'a pas besoin d'un corps pour continuer d'exister. De ce fait il est devenu possible pour moi de communiquer avec ceux qui ne sont plus de ce monde afin qu'ils puissent m'aider à y voir plus clair et même à guérir mes souffrances.

C'est vraiment ce qui m'a sauvé de moments très durs où j'ai même pensé mettre fin à mes jours tellement je ne voyais pas d'issue. Et ce n'était pas une foi aveugle comme on peut développer lorsqu'on s'attache à une croyance ou une autre. Pour moi cela a toujours été très concret ce partenariat avec les Anciens (mes ancêtes). Pendant longtemps j'ai mis à l'épreuve ces perceptions que la plupart des gens pense illusoires et qui sont pourtant bien concrètes.

Le but de cet article n'est pas de prouver ou non la réalité de cette communication avec les défunts mais de relater mon expérience et comment j'ai repris espoir et suis en train de transformer un parcours de vie extrêmement difficile en quelque chose de plus doux, de plus joyeux, plus paisible, plus en accord avec qui je suis profondément.

Cela ne veut pas dire devenir perché et entretenir un idéal de vie dégagés de toutes considérations matérielles. C'est même exactement l'inverse. Selon moi il s'agit de prendre en compte cette collaboration avec les Anciens, dans notre quotidien, dans nos projets, dans nos métiers, dans nos systèmes. Individuellement nous pouvons faire cette demande aux Anciens d'être aidés à nous libérer de tout ce qui nous empêche d'être heureux.ses. Ca n'engage à rien et ça peut vraiment tout changer. Pas du jour au lendemain certes, mais je pense que c'est la garantie d'un futur bien meilleur lorsque le présent est trop chargé de souffrances.

Je crois que c'est le meilleur moyen de se réapproprier sa chance et de pouvoir contourner les contraintes qui voudraient nous maintenir dociles, serviles et bien rangés dans une boîte.

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Ecrit par Marie - coach de vie pour hyper-sensibles, auteure

Âme sensible, créative et spirituelle, exploratrice de l'invisible, neuroatypique (THPI+TSA+TDAH), amoureuse de la vie et du bonheur. Certifiée coach en psychologie positive.

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