La Voie Douce Coaching

Sécurité émotionnelle et confiance en soi - La Voie Douce

Reconquérir sa vie par la douceur

Le 04/02/2026 0

Dans Douceur de vivre

Voici comment je me suis révoltée contre la souffrance et les blocages qui en découlent, comment j'ai repris le pouvoir sur ma vie, sans violence et avec détermination.

Retrouver la sécurité

Je n'arrivais pas à trouver la motivation de faire quoi que ce soit. J'étais trop fatiguée, écrasée par mes traumatismes et la négativité qui en découlait. Pour faire la moindre chose je devais traverser une épaisse couche de résistances qui avaient pour seul but de me protéger et m'empêcher de souffrir.

Aujourd'hui je me débat encore avec :

  • la peur de souffrir si je passe à l'action
  • et la peur que rien n'évolue positivement malgré mes actions.

Deux peurs qui essaient de me maintenir dans l'immobilisme.

Ce qui se passe quand on vit trop de choses difficiles c'est qu'au bout d'un moment, à force d'accumuler les protections réflexes, notre inconscient finit par nous empêcher de vivre. Parce que vivre est tout simplement devenu trop dangereux.

Donc il faut grignoter du terrain petit à petit en réinstallant de la sécurité au maximum, partout où on peut.

À chaque fois que mon système nerveux me fait vivre du stress ou de l'angoisse, je cherche quelle est la cause de l'insécurité et comment je peux réinstaller la sécurité.

Changer les habitudes de protection

Parce que parfois même si le danger n'est plus là, on a tenu ces habitudes pendant si longtemps qu'on ne sait plus vivre autrement.

Il faut montrer à son inconscient que les anciennes habitudes ne sont plus utiles voir qu'elles sont devenues néfastes.

C'est une longue négociation qui passe par des prises de conscience, des changements de point de vue sur la réalité.

Parfois il est nécessaire de pratiquer une forme de déni aussi. Faire comme si on ne croyait plus à ces idées fausses qui nous enferment, avant d'être complètement convaincu de leur inutilité et de leur obsolescence.
 

Auto-compassion et non-jugement

Mais tout ça ne doit pas se faire dans la violence. Ce qui m'a aidé dans toutes ces étapes a été de développer l'auto-compassion et l'écoute attentive de moi-même, sans jugement. 

Ce sont les Anciens qui m'ont appris ça et qui me l'ont rappelé à chaque fois que revenaient les doutes, la violence, la dureté et les limitations.

J'ai respecté toutes mes étapes et le rythme que m'imposaient mon corps et mon esprit, que ce soit lorsque se manifestaient les résistances ou les ras-le-bol. 

  • Les résistances voulaient dire que j'avais besoin de plus de temps, douceur et de soin
  • Les ras-le-bol me disaient que j'étais prête à faire un pas en avant.

Je me suis calée sur mon rythme personnel, même quand les envies qui se présentaient semblaient contre-productives ou allaient à contre-courant de ce que les experts affirment comme étant efficace. 

Il m'a fallu un courage monstrueux pour oser faire les choses à ma façon. Je ne serais pas arrivée à garder le cap sans soutien. Parce que j'avais appris que j'avais forcément tort, que j'étais incompétente et incapable de quoi que ce soit. L'impuissance apprise comme on dit.

Faire confiance à la vie et s'habituer au bonheur

Mais j'avais dans les tripes cet optimisme avec lequel je suis venue au monde et contre lequel ni moi ni personne ne peut rien. C'est tout simplement ma nature. J'étais décidée à faire confiance à la vie en me rappelant que la vie c'est aussi moi, mon corps et mon mental qui expriment spontanément ce dont ils ont besoin pour rétablir l'harmonie.

Et s'habituer à cette écoute-là c'est déjà une rééducation au bonheur. C'est déjà guérir. Et c'est peut-être la seule chose à laquelle il faut s'accrocher pour s'en sortir. C'est de toute façon la stratégie la plus douce qu'on puisse mettre en place.

Et puis un jour vient la révolte

La révolte arrive lorqu'on a récupéré assez de force vitale.

On ne supporte plus d'écouter ces limites intérieures qui nous empêchent de vivre pour soi-disant nous protéger. Cette colère-là il faut l'écouter attentivement et s'en servir comme moteur pour rejeter définitivement cette fidélité à la souffrance qui nous laisse bien sagement enfermé dans une boîte.

J'ai écouté ma colère et j'ai posé des actes. J'ai décidé pour moi-même et par moi-même au lieu de laisser ma souffrance me dicter ce qui est possible ou non. J'ai décidé que tout est possible si je trouve le bon chemin, le bon rythme, le bon timing pour moi. 

Jusqu'à présent mes traumatismes me disaient que ne plus vouloir souffrir voulait dire me retrancher de ce que j'aime, à cause des blessures ou parce que je suis trop faible, trop fatiguée, etc. 

J'ai compris que la vraie revanche sur ces événements douloureux c'est de reconquérir la douceur, de l'installer intentionnellement dans tout ce que je fais à tel point qu'il ne soit plus possible d'interpréter mes actes, mes choix et les événements comme dangereux.

Adopter la Voie Douce pour de bon

Pour moi c'est ça la Voie Douce. Ne plus se résigner, ne plus accepter de se rétrécir, ne plus accepter de souffrir.

Je n'aurais jamais pu faire ce chemin toute seule, sans soutien. Ne reste pas seul.e, fais-toi accompagner d'une manière ou d'une autre, dans le concret et dans l'invisible. Trouve tes béquilles et n'aie aucune honte à t'appuyer dessus pour te relever. La négativité , le pessimisme, la douleur finiront par céder.

Ta vie t'attend. Elle ne passera pas sans toi car c'est toi qui la vit.

Je te souhaite plein de courage et je t'envoie de la douceur. N'hésite pas à m'écrire si tu en ressens l'élan, en laissant un commentaire ici ou en m'envoyant un mail.

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